Si les chances de voir Valverde en jaune dans deux jours sont minces (pour ne pas dire inexistantes), celles de le voir se rapprocher du squale sont à prendre au sérieux.
Valverde a réussi à passer le plus dur. Cette poisse qui d'ordinaire détruit ses chances de classement général s'est tournée vers d'autres coureurs. Enfin. Si l'on ne peut se réjouir de la malchance de l'autre (Une fracture osseuse n'étant souhaitable à personne), nous pouvons tout de même nous féliciter de voir Alejandro si bien placé à la veille du premier enchaînement montagneux de ce Tour.
La chaleur, facteur clé ?
On mise beaucoup dessus. Après deux jours, j'ose poser cette question : A t-on trop misé sur cela ? En cas de changement brutal de température, le gain aurait été réel. Dans le week end, les coureurs du peloton se seront d'avantage adapté...
Quoi qu'il en soit, ces conditions sont excellentes pour un Valverde qui a retrouvé de meilleures sensations et du baume au coeur. Remonté comme une pendule !
Palaquit, Izoard, les oubliés.
Ces deux cols précéderont respectivement les arrivées de Chamrousse et Risoul. Dans le contexte actuel, avec Nibali qui caracole en tête, il me semble obligatoire de mentionner leur difficulté ainsi que leur positions. Leur sommet est situé entre 30 et 40 kilomètres de l'arrivée. Avec au moins 10 kilomètres de descente dans les deux cas. Une manoeuvre individuelle me semble invraisemblable, c'est clair. Mais la difficulté des deux cols les rends sélectifs et au jeu du placement des échappés, un coureur pourrait très bien se faire tracter par deux coéquipiers en faisant de la moulinette.
L'histoire du Tour s'écrit jour après jour, espérons que Valverde l'écrive en lettres capitales. Venga !
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