Chercher les points positifs et négatifs de ce Tirreno-Adriatico ne prendra pas bien longtemps. Côté positif, on peut s'estimer heureux qu'Alejandro n'ait pas goûté au froid de Paris-Nice, avec sa neige. Il passe aussi l'épreuve sans chute ou pépin physique, et à la clé quelques accessits.
Pour être pointilleux, et il le faut désormais quand on supporte un tel champion, on peut regretter le manque d'implication sur la dernière étape en ligne et une place au général un peu éloignée comparé à des coureurs de son calibre comme Pinot. Pas totalement sa faute car le chrono par équipe a joué une place prépondérante là dedans.
Et maintenant ? La suite se fera sur les classiques. Difficile de juger où se trouvera Alejandro. Devant certes, mais passif ou actif ?
Pensée en parallèle : les championnats d'Europe 2016 à Nice seront très punchy, avec une descente technique. Programmés en septembre, cela pourrait être un argument de plus pour refuser la Vuelta et tenter une nouvelle approche de cette saison, jusqu'au bout.
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