C'est le constat. En deux jour, la donne a grandement évolué. Dans un sens qui nous arrange, mais de manière particulière.
D'abord, un chrono qui n'a pas offert le maillot rojo tant convoité. Mais qui a donné un premier signe avant-coureur de la méforme de Quintana.
Puis aujourd'hui, un nouveau mur infâme sur les pentes Basques. Et une nouvelle surprise Balaverdienne. Plus fort que Yates et Quintana.
Alors, quelle dynamique ? Quand Yates faiblit, c'est mauvais signe. Souverain ou souverien. Il avait déjà eu un contretemps de 30s avant de prendre un coup de bambou cataclysmique.
Cependant il faut garder les pieds sur terre. Le cas Yates/Giro n'est pas une règle absolue. Et après le clm à la saveur aigre douce, après l'étape du jour, n'oublions pas qu'il reste 25s d'avantage au Britannique.

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