Après ces 4 premières journées de LaVuelta, je vous propose, non pas de tirer un bilan, mais d'essayer de définir, comprendre et interpréter le comportement d'Alejandro.
3 occasions à la poubelle ?
Certains peuvent nous croire candides, mais c'est sans exagération que nous pouvons l'affirmer, Valverde aurait pu s'imposer sur les arrivées qu'ont proposé les organisateurs. Pas toutes à la fois, mais au moins sur une des trois, tant le profil convenait à notre champion.
Sauf que le bilan comptable est, de ce point de vue, totalement vierge. Que penser ? Trop d'attentisme ? Fatigue ? Niveau ? Rien de tout cela, clairement. La Bala se comporte comme s'il avait une double personnalité, et c'est tant mieux. Il arrive désormais à combner ses instincts de coureur de classique et de coureur de Grand Tour. Le Valverde d'aujourd'hui ne serait pas allé chercher la gagne à Plumelec en 2008 d'après moi.
Alors prenons notre mal en patience, et souvenons nous aussi que les plus gros faits d'arme de Valverde sur LaVuelta ont été réalisés en haute montagne ! Patience mes amis, patience...
Valverde, objectif Florence.
Valverde rode, aboie mais ne mord pas. Du moins, pas encore. On a évoqué sa nouvelle politique de course a l'économie dans la partie précédente, mais... Si la raison n'était pas celle que l'on pense. Florence et son mondial sont de plus en plus présents dans les esprits de chacun et on sait a quel point cette course est chère à notre champion. Sauf qu'en cette saison 2013, le parcours est ideal. Certes, on a l'impression de se répéter un peu plus chaque année, mais enfin... Deux cotes longues, deux descentes, et une arrivée de costaud, n'est-ce pas là l'essence meme de ce qui correspond à El Imbatido ?
Vivement la suite...

Commenter cet article