Venga Valverde

Le blog des supporters d'Alejandro Valverde


Un 25 juillet au soir, à l'Alpe d'Huez

Publié par Clément sur 8 Août 2015, 18:20pm

Un 25 juillet au soir, à l'Alpe d'Huez

L’article dont je propose une traduction ci-dessous a été écrit par le journaliste Sergi Lopez-Egea, du quotidien espagnol El Periodico, et publié le dernier jour du Tour. Il m’a tout de suite plu, d’abord parce qu’il nous plonge dans l’atmosphère de joie qui entourait Alejandro lors du dîner de la Movistar au soir de l’étape de l’Alpe ; ensuite parce qu’il rend un superbe hommage à notre champion ; enfin, parce qu’il nous montre la profonde estime et amitié qu’Alejandro a noué au fil des années avec Pascale Schyns, sa formidable attachée de presse (également traductrice, membre très active de l’UCI, écrivaine… !) qui a appris au début de l’année qu’elle souffrait d’un cancer. Tous nos voeux de prompt rétablissement à elle !

Valverde, celui qu'ils appelaient El Imbatido - par Sergi Lopez-Egea
Publié en espagnol ici : http://tourmalet.elperiodico.com/valverde-al-que-llamaban-el-imbatido/

Samedi dînait Alejandro Valverde, sur une large table d’un hôtel de l’Alpe d’Huez, le même hôtel déjà occupé en leurs temps par Pedro Delgado et Miguel Indurain [qui courraient pour Unzue] lors de leurs glorieuses années. Les traditions, dans une équipe qui accumule les succès depuis 36 ans, doivent toujours être respectées. Patxi, le cuisinier, avait récompensé les coureurs ainsi que leurs proches avec du thon frais, qui conservait toute sa couleur rouge, la fraicheur de sa chair. Sur la table se trouvait également de la charcuterie, française et espagnole, ainsi que des vins – les verres des coureurs étaient à moitié pleins ou à moitié vides, selon le point de vue – originaires de la Rioja ou de Savoie.

Valverde gesticulait. C’était celui qui parlait le plus, entouré de ses sept coéquipiers (Dowsett avait dû abandonner quelques jours auparavant). Il parlait et parlait, avec ses côtés, présidant la table, Nairo Quintana, plus taiseux, qui écoutait son capitaine de route et qui quitta seulement momentanément la conversation pour aller souhaiter bonne nuit à sa femme, Paola, et à leur fille, Mariana ; la mère avait tenu à ce que leur fille, qu’elle tenait dans ses bras, ne perde rien de l’ascension de son père à l’Alpe d’Huez.

De temps en temps, Eusebio Unzue se levait de sa chaise – il était assis de l’autre côté de la large table – pour s’approcher de ses coureurs et rire avec eux. Valverde ne se taisait pas. Il était heureux. Il mangeait, au cours de ce qui était sans doute le dîner le plus joyeux de sa carrière, en ce jour inoubliable pour lui.

A cet instant les jambes ne lui faisaient plus mal, et il osa même, après dîner, défier le froid de l’Alpe d’Huez [Ndlr : ce qui n'a pas été sans conséquence le lendemain !] pour parler un peu avec les membres du staff de l’équipe qui ne s’étaient pas déplacés à Paris en voiture et qui s’étaient rassemblés aux portes de l’hôtel avec Jesus Hoyos, le médecin de la Movistar.

Valverde, avec le cœur d’un enfant, l’âme d’un adolescent, mais l’expérience d’un sportif de 35 ans, dirigeait ce samedi soir le rythme de la conversation, comme s’il était le modérateur d’un débat. Et tous suivaient ses paroles. Aucun de ses compagnons, ni même Nairo, ne voulaient qu’il descende du nuage sur lequel il était monté, après avoir conquis, en larmes, un podium dont il rêvait depuis 2005.


Alejandro souriait, dans un Tour où il avait souhaité se montrer plus distant vis-à-vis des journalistes. « C’est bon signe. C’est un indicateur qui montre qu’il est concentré. Je faisais pareil quand je courrais le Tour » explique Pedro Delgado, joint par téléphone.

Mais ce samedi soir il ne faisait rien d’autre que sourire, blaguer et se congratuler avec ses compagnons et les membres du staff de l’équipe, avec en unique inconnue la question de savoir s’il pourrait monter sur le podium à Paris seul ou avec tous ses enfants, étant donné que le podium des Champs Elysées n’est pas non plus si grand que cela.

Valverde se sentait heureux comme s’il avait gagné le Tour. Il rappelait cependant les critiques, très souvent acérées et hors de propos, qu’il a l’habitude de subir quand il commet une erreur. « On se jette plus sur moi parce que je suis toujours devant [à jouer la gagne] » : c’est la phrase qu’il a l’habitude de dire, et les faits, son palmarès, appuie son commentaire. Sans chercher plus loin que cette année, il a obtenu 7 victoires, 5 deuxièmes places, 6 troisièmes places [désormais 7, depuis la San Sebastian] et 12 autres places dans les dix premiers.


Peu savent, par exemple, pourquoi en février, au Challenge de Majorque, il avait déjà cherché la victoire avec acharnement. Il tenta de gagner sur une des épreuves mais il agit trop tard et il parvint seulement à être deuxième. Le lendemain, dans la grande d’étape de Tramontana, il s’échappa à 50 km, fit exploser le peloton et gagna en solitaire. Certains pensèrent que c’était une folie, que cela n’avait pas de sens en février de s’épuiser ainsi sur une course, le Challenge de Majorque, qui n’était finalement rien d’autre qu’un entraînement avec un dossard. Mais Alejandro voulait gagner pour son amie Pascale, son attachée de presse, celle qui actualise au quotidien son palmarès sur son site officiel [Ndlr : et qui a fait bien plus que cela pour lui !]. Pascale avait en effet appris qu’elle souffrait d’un cancer et avait dû être opérée d’urgence à Madrid. Elle se trouvait à l’hôpital et il souhaitait lui dédier la victoire. Pour cela, après avoir échoué la première fois, il voulut ne pas manquer la seconde occasion. Et pour elle, il s’échappa de loin. Cinq mois plus tard, par téléphone, Pascale, victorieuse d'une bataille, félicita Alejandro. Et tous deux se sentirent alors très heureux. Les larmes de Valverde, Pascale les partagea aussi à distance.

Et c’est de tout cela que se souvenait le seul coureur du peloton (le seul depuis qu’Eddy Merckx ne court plus) capable de gagner ou de jouer la gagne sur n’importe quelle course, de février à octobre. Il était dans la lutte pour la victoire à Majorque en février, il était proche de remporter le Tour de Catalogne en mars, il a gagné la Flèche Wallonne et Liège Bastogne Liège en avril, il s’est reposé en mai, et il est revenu au Dauphiné en juin, jusqu’à ce qu’il arrive au Tour pour aider Quintana, mais avec tant d’abnégation qu’il a terminé troisième du général. Et ensuite viendront la Vuelta, le Mondial et le Tour de Lombardie. Lui, le numéro un mondial.

Samedi dînait donc à l’Alpe d’Huez un coureur heureux et unique, qui laissera un vide béant le jour où il se retirera. « S’il continue ainsi et qu’il veut un contrat jusqu’à ses 48 ans, pour moi il n’y a pas de problème » rigolait Unzue. Samedi dînait à l’Alpe d’Huez le cycliste qui, lors de sa première course de sa vie qu’il termina à la deuxième place, s’énerva tant contre lui-même qu’il ne perdit plus jamais une course de ses jeunes années. Les cyclistes de sa génération, la majorité déjà à la retraite, le surnommèrent alors El Imbatido. C’est ensuite qu’il devint la Bala, le coureur à qui l’on souhaita bonne nuit à l’Alpe d’Huez, à l’issue de la journée la plus heureuse de sa carrière.

Rémy du blog explique à Alejandro à la veille de l'Alpe la stratégie à mettre en place pour obtenir le podium. "N'hésite pas aussi à aller lire ce soir les conseils de Bernard sur le blog" lui glisse-t-il, sûr de son fait

Rémy du blog explique à Alejandro à la veille de l'Alpe la stratégie à mettre en place pour obtenir le podium. "N'hésite pas aussi à aller lire ce soir les conseils de Bernard sur le blog" lui glisse-t-il, sûr de son fait

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A
Parcours détaillé de la Vuelta, enfin! :http://www.lavuelta.com/la-vuelta/2015/es/
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M
En parlant de la Vuelta, on parle beaucoup des astana et de froome comme principaux rivaux, mais il y en a un autre de discret qui sera a mon avis très redoutable, je pense a Pozzovivo, il aura en plus l'avantage de la fraicheur, il a a peine commencé le giro, puis couru le tour de suisse te le tour de l'Ain.<br /> Je mettrais bien un billet sur lui pour un podium, je le trouve en + sympa à voir courir
L
Coup dur pour la Movistar,abandon a l'eneco tour de Gorka Izaguirre suite à une chute,j'éspere qu'il sera rétabli pour le tour d'espagne car je pense qu'il devait faire parti de la préselection.
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L
Bonne nouvelle,je ne sais pas quelle équipe sera aligné au départ du tour d'espagne mais j'éspére quelle sera compétitive face aux armadas sky et astana,sachant qu'il y a déja de trés bons coureurs prévus sur d'autres courses se déroulant en même temps que le tour d'espagne.
J
Rien de grave pour Gorka Izagirre<br /> <br /> http://www.cyclingpro.net/velopro/road/rien-de-casse-pour-gorka-izaguirre
A
Gorka ne fait pas parti de la présélection.
F
d'après le dernier tweet de contador il semble qu'il va ptre changer d'avis sur sa participation a la vuelta :p
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E
ils restent trois jours en andorre
B
Plus que veinard qu'el abuelo c'est pas possible
E
Bernard, moi je ne pourrais pas la voir car je serais sur place (au bord de la route )
A
Froome ne voulait pas faire la Vuelta, il s'est dit fatigué de sa tournée des critériums qu'il a enchaîné, il participe à la Vuelta sous la pression de Sky. Il faudra donc l'attaquer dès la première semaine! <br /> Pour moi, il est évident qu astana sera la réelle menace!
M
Ca serait + marketing qu'autre chose de toute facon, pour son 3e grand tour de la saison, je pense pas qu'il soit très compétitif pour la victoire<br /> Je pense que Froome sera un peu juste aussi, il n'a jamais approché son niveau du tour sur une vuelta même s'il a été bon l'année derniere (avec un tiers de tour derrière lui seulement)<br /> Vu le plateau, ca devient compliqué de pronostiquer<br /> J'étais pas très enthousiaste de voir Valverde encore batailler pour un nouveau podium sur une vuelta (un enchainement clasica san sebastian, plouay, Québec Montreal avec un valverde ambitieux m'aurait pas déplu, reste a voir si c'est compatible pour arriver en forme aux mondiaux...), mais finalement, il peut réussir l'exploit sur une vuelta avec tout le gratin mondial au départ, c'est tentant aussi ^^<br /> Je pense que la plus grande menace sera l'armada Astana ou un possible regain d’orgueil de quintana
B
C'est fou la vuelta va devenir aussi prisée que le tour de France, en tout cas plus que le giro<br /> Il se peut aussi que ce soit le moyen pour les grosses écuries de rentabiliser leur retour sur investissement, ce qui est le cas de Sky, de Tinkof et d'Astana, qui doivent quand même rager de voir une équipe de sponsoring traditionnel comme Movistar les concurrencer voire leur passer devant ce qui serait le cas si Quintana ou Alejandro gagnaient la vuelta ou faisaient de nouveau un double podium<br /> La lutte va être terrible si Contador vient car on aura<br /> - Froome et Contador qui veulent faire un doublé cette année. la question est qui est le meilleur sur les grands tours? De ce point de vue, si Froome est là difficile pour Contador de ne pas répondre présent. Souvenons-nous du défi de son milliardaire en début d'année, à savoir une compétition sur les 3 grands tours.<br /> - Astana qui n' a rien gagné: Nibali serait-il un cran au-dessous des deux, lui qui a gagné le tour en leur absence?<br /> - et Quintana qui est quand même en partie frustré de ne pas avoir gagné non plus de grand tour cette année (le reportage de Sergio Lopez montre cela très subtilement en contrepoint de la joie de Valverde)<br /> - sans oublier naturellement Alejandro Valverde qui est sur son jardin dans la vuelta et veut gagner l'UCI ( La légende de l'image ci-dessus est Rémy qui lui dit "Et maintenant tu gagnes ta deuxième vuelta").<br /> <br /> Ceux qui pourront voir en direct l'étape 11 d' Andorre le 2/9 seront des veinards
A
Un T-shirt sympa pour supporter notre champion: https://fabrily.com/VamosBala
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G
bonjour - qui est à l initiative pour le tee-shirt?
S
Froome sur la Vuelta ! Spectacle en perspective avec le plateau de cadors qui s'annoncent. A voir maintenant Quelle sera l'artillerie lourde de la Sky et quelle sera celle de la Movistar ? Déjà pressée d'y être !
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B
Épreuve de vérité en l'absence du dernier vainqueur <br /> Même si froome est présent l'affrontement Astana Movistar risque de rester primordial <br /> Valverde ne peut et probablement ne veut faire cette vuelta en dedans. Les circonstances de course détermineront qui de Quintana ou lui sera le leader. <br /> Ils ont été réciproquement loyaux sur le Tdf et tout porte à croire qu'ils le resterons
J
Depuis que la Vuelta se déroule en seconde partie de saison, un seul vainqueur du Tour a pris le départ de l'épreuve espagnole : Carlos Sastre en 2008. Il a terminé 3e.
G
Quel plateau exceptionnel!!!! Mis à part l'absence de Contador, il va y avoir une Vuelta de fou. Froome n'a pas peur de prendre tous les risques alors qu'après sa victoire sur le Tour de France, il aurait pu arrêter là quelque temps la compétition. Donc chapeau à lui. Mais il se dit en sous-main que Quintana veut gagner cette course... Quelle place pour Alejandro dans cette Vuelta où les Astana vont avoir une équipe exceptionnelle, où la BMC va avoir l'esprit de revanche, où Quintana va vouloir gagner une course dans sa saison (...) et où la SKY va vouloir faire le doubler?
J
Le doublé Tour de France / Vuelta au cours d'une même saison est rarissime. Seuls Anquetil et Hinault l'ont réalisé (la Vuelta se courrait alors au printemps)
S
secondo me può correre fino a 40 anni. per completare una carriera irripetibile siccome sono italiano direi che un podio al giro e alla sanremo più una vittoria al lombardia e un podio alle olimpiadi sono alla sua portata. cosa ne pensate?
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E
Etre champion olympique serait quelque chose d'exceptionnel! Cela serait une consécration pour Ale. Au moins aussi bien que d'être champion du monde.
C
Oui, tout à fait d'accord pour la victoire sur le Tour de Lombardie, et il peut gagner les JO aussi au vu du parcours pour puncheurs/grimpeurs qui semble être proposé aux coureurs pour 2016 ! Je le vois bien finir par réussir à gagner l'Amstel aussi. En revanche pour Milan San Remo, l'organisateur a déclaré en avril qu'il ne veut plus inclure la Pompeiana dans le tracé, et ne veut pas remettre la Manie non plus - dommage pour Alejandro : la victoire sera plus difficile dans ses conditions.
J
Au sommet de l’Olympe, écrit Homère, les dieux se nourrissaient de sardines et d’ambroisie. Sur les hauteurs de l’Alpe d’Huez, raconte Sergi Lopez, les « dieux » se sont régalés de thon rouge et de vins de la Rioja, autour d’un « Jupiter » qui venait de sortir de ses cuisses la plus formidable des « victoires » : une marche sur le podium du Tour de France !<br /> <br /> L’article de Sergi Lopez dit admirablement ce que ce moment a d’essentiel : un champion comparable à aucun autre et qui pourtant s’inscrit dans une lignée (Delgado, Indurain) ; une troisième place qui est une vraie « victoire » : à la table de l’Alpe, Quintana, taiseux, apparaît comme le vaincu du Tour (second) ; le vrai vainqueur, volubile et jubilant, c’est Valverde (3e) ! Le paradoxe me ravit : il ne s’agit pas là de l’histoire (classique) du coureur qui lève les bras en ignorant que deux adversaires déjà franchi la ligne! Il s’agit de la notion même de palmarès : la conception purement comptable s’estompe devant l’expression d’une aventure où la vie rejoint le rêve, où la seule question qui se pose est de savoir si la marche, quelle qu’en soit la hauteur, sera assez large pour que ses enfants y montent aussi !<br /> <br /> Et maintenant ?<br /> <br /> Alejandro récupère avant d’aborder le dernier acte de cette saison 2015. Entracte familial fait de repos, de mer, d’entraînement léger. <br /> <br /> Jamais sans doute il n’a été aussi serein. <br /> <br /> On le serait à moins. Présent sur tous les fronts dès le début de l’année, éblouissant en Catalogne, impérial dans les Ardennaises, « jupitérien » sur le Tour, il domine tous les classements mondiaux, officiels et non officiels, à la barbe des petits journalistes graves, graves, graves qui pensent l’avoir condamné en le reléguant mesquinement dans l’angle mort !<br /> <br /> Il porte cependant de belles couleurs, notre champion, en liseré sur les cuisses qui font tourner les roues, sur les bras qui tirent le guidon, et surtout sur le casque et le torse qui marquent les deux organes principaux du coureur cycliste : la tête qui commande et le cœur qui pulse.<br /> <br /> Clairement, Alejandro est à l’apogée de sa carrière.<br /> <br /> Il gagnera certainement encore de grandes courses, de belles classiques, celles qu’il a déjà remportées ou celles qui ont pu lui échapper, ou bien celles dans lesquelles on l’attend le moins (Milan San Remo ou le Tour des Flandres). Des courses par étapes aussi.<br /> <br /> Mais à vrai dire, la course qui représente désormais le rêve ultime, le rêve suprême, c’est le championnat du monde ! Alejandro a tellement tourné autour de ce titre, il l’a tellement mérité que cette consécration serait le terme logique de sa carrière, son achèvement au plus haut niveau. Le maillot arc-en-ciel sur le torse, les liserés sur les cuisses et sur le casque ! Oui, nous espérons tous qu’il nous sera donné de voir ce rêve réalisé ! Sur quelque « riche mont » où l’ivresse sera partagée !
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B
Oui c'est très beau et le partage du podium avec ses enfants dit tout sur l'homme comme cette échappée homérique pour Pascale <br /> Il est à l'apogée c'est vrai et si cette loterie qu'est le cdm ne lui réussit pas ce sera la lombardie
C
Très beau texte Joel !
L
Encore une fois trés bel article et quand je vois la photo qui l'illustre,je nous vois,nous les fans de ce blog, comme une famille réunie autour de lui.
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B
Une fois n'est pas coutume, un line vers l'article du blog de cette époque , c'était en fait le 31 janvier<br /> http://vengavalverde.overblog.com/2015/01/valverde-on-fire.htm<br /> <br /> Sur cette victoire qui a eu lieu le 31 Janvier en fait et qui nous avait enthousiasmé, deux faits<br /> <br /> D'abord il l'avait bien dédiée à Pascale<br /> &quot;Se lo dedico a ellos; a Pascale, que aunque ayer quise acordarme de ella no pude brindarle propiamente el triunfo; y a toda mi familia, en especial a los ‘peques’&quol<br /> <br /> Ensuite, elle avait été obtenue dans des conditions hallucinantes, avec une forte tramontane, une partie sous la pluie et la grêle; ce qui avait fait dire à Rémy, son entraineur en France, "dommage qu'il n'avait pas fait du cyclo-cross", et qui avait été à l'origine de beaux articles dont celui de Benoit sur cyclism actu <br /> http://www.cyclismactu.net/news-trophee-serra-de-tramuntana-valverde-fait-le-show-46879.html<br /> et celui de velo101, intitulé Alejandro le magnifique<br /> http://www.velo101.com/pros/article/challenge-de-majorque-alejandro-le-magnifique--11726<br /> <br /> Ce jour là, la movistar avait surclassé la Sky permettant à Valverde d'être dans une échappée de 26 coureurs dont il s'était extrait à 30 km , avec deux cols à gravir et une descente où il avait pris tous les risques. Si cela avait été un Liège Bastogne Liège, on aurait fait la comparaison avec Bernard Hinault. D'ailleurs Liège, il l'a gagné, presque 3 mois après
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C
Oui merci de ce rappel qui nous permet de nous replonger dans cette très belle perf !<br /> Juste, le lien de l'article du blog que tu as mis est erroné (il manque le "l" à la fin), voici le bon : http://vengavalverde.overblog.com/2015/01/valverde-on-fire.html
G
article magnifique!!!
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I
A noter que dans son Teaser de la Vuelta, Eurosport met sur un pied d'égalité Quintana et Valverde en tant que grand favori. Pour ceux qui n'ont pu suivre le Tour que sur FranceTelevision, Eurosport est toujours beaucoup plus professionnel et juste dans ses commentaires (même si certe ils se traînent le boulet Virenque), et Eurosport Player offre une très bonne qualité de visionnage.
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B
Moncoutié décrit une course faite pour un grimpeur et donne après une longue hésitation, Quintana comme favori. Il ne voit pas Froome, mais une lutte entre Astana et Movistar<br /> http://www.cyclismactu.net/news-chronique-moncoutie-quintana-va-gagner-la-vuelta-51976.html
B
Très très bel article qui renforce notre fierté, s'il en était besoin, de soutenir Alejandro Valverde et ceux qui à côté de lui, attachée de presse, entraîneurs, équipiers et même journalistes (Sergio Lopez à l'évidence) constituent une très belle famille du cyclisme. <br /> Il y a des jeunes ici et des moins jeunes, mais on est tous heureux de soutenir un si grand champion aussi simple et vrai.
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