Venga Valverde

Le blog des supporters d'Alejandro Valverde


Critérium de Saitama

Publié par Clément sur 3 Novembre 2018, 13:31pm

Critérium de Saitama

Alejandro est au Japon ! Il est à Saitama (dans la région de Kantō) pour le critérium de la ville éponyme qui se déroulera demain dimanche. L'épreuve, organisée par ASO, est diffusé en direct à 7h00 heure française sur Eurosport 2 et La Chaine L'Equipe (2h de direct). Une dernière occasion de voir Alejandro en course (même si ce n'est pas une véritable compétition) à la télévision cette année.

Plusieurs autres coureurs européens sont présents, aux côtés de coureurs japonais comme Fumiyuki Beppu (Trek) : ses coéquipiers Erviti, Fernandez, Arcas ; G.Thomas, Nibali, Trentin, Kristoff ; et même Contador. 

Ce samedi, il a visité l'hôpital des enfants de Saitama, avec notamment Contador, et a participé à une mini-course sur de...mini-vélos, avec Contador, Thomas, et des enfants japonais.

Il s'est aussi essayé au...baseball ! Après Usain Bolt qui s'essaie au football, une idée de reconversion sportive pour Valverde ? Pas pour tout de suite...: dans deux ans, il reviendra au Japon, toujours en tant que coureur pro, avec des ambitions intactes : ce sera l'heure des Jeux Olympiques de Tokyo.

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C
Nouvel article : http://vengavalverde.overblog.com/2018/11/valverde-aimerait-debuter-2019-au-tour-down-under.html
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T
Bonsoir,si vous voulez un maxi poster de notre champion,achetez cyclisme magazine,il est magnifique!!!!
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J
De belles images de la victoire d'Alejandro à Saitama :<br /> <br /> https://twitter.com/cycling_360
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B
Je reviens sur la page dédiée au vélo d'or mondial, avec une interrogation: ne serions nous pas en train de devenir "chauvalverdien". Ce néologisme dénué d'élégance ne se rapporte pas au fait que nous sommes de chauds supporters, ce qui est bien normal, mais à une interrogation sur un chauvinisme potentiellement excessif.<br /> Ce matin, à à la recherche d'acide sulfurique, le "killer" des bouchons selon des amis bien plus bricolos que moi, je suis tombé sur le vélo magazine dédié au vélo d'or. Je ne voulais pas le prendre, mas de suite la couverture m'a semblé harmonieuse et équilibrée avec Pinot et Valverde à peine au second plan. J'ouvre et je tombe sur de très belles photos, des citations justes, une affaire puerto qui ne remplit que sa place et pas plus, un bel interview d'Alejandro, et surtout, surtout une double page "Plus vieux mais pas moins fort" avec un éclairage de Fred Grappe. Rien que pour ces deux pages, il faut acheter, à mon humble avis ce numéro. Car il contient, avec la belle et juste argumentation de Fred Grappe, tous les éléments permettant de comprendre pourquoi Alejandro en est là, et permet d'enterrer l'allégorie de la chaudière au plus profond des catacombes.<br /> En 6 arguments que je partage totalement, Fred Grappe énonce avec calme et justesse, je dirais même justice, ce qui a construit Alejandro<br /> 1 sa motivation de jeune homme<br /> 2 sa VO2max qui ne bouge pas grâce à son hygiène de vie et son poids qui ne varie pas<br /> 3 sa puissance maximale aérobie qui reste stable<br /> 4 le peu d'impact des variations de la fréquence cardiaque avec l'âge<br /> 5 le fait que le jump, l'explosivité ne sont pas liés à l'âge<br /> 6 le plus important à mes yeux: Alejandro, selon Fred Grappe est bien "posé" sur son vélo et donc peu blessé: "le champion du monde est idéalement posé sur sa machine ça aide niveau longévité"<br /> Cette argumentation technique, faite par le directeur de la performance d'une équipe concurrente est à mes yeux, un discret mais magnifique hommage à Valverde. Je crois que je vais de ce pas féliciter par mail un certain champion de France pour la sportivité de son équipe .Anthony Roux décrit d'ailleurs dans le même numéro un Thibaut Pinot "franc, attachant, mais si difficile à apprivoiser"<br /> Sur Alejandro, il y aussi une multitude de beaux témoignages à lire<br /> Je n'ai pas trouvé mon acide sulfurique, je vais déboucher autrement; Mais j'ai trouvé ce beau numéro. Ne soyons pas trop chauvins avec notre Valverde. Ce numéro n'est pas parfait, ce n'est pas ce que nous aurions écrit, sauf peut-être cette belle analyse de Fred Grappe. Mais il est très correct, et je vais le conserver avec bonheur. Je sais que ma petite musique diffère de celle de la majorité d'entre vous, mais je l'exprime quand même<br /> Bonne journée, je vais évacuer l'eau, pomper, pomper comme les Shadocks...
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C
Merci de ce commentaire Bernard: très intéressant de lire que Grappe a défendu Alejandro avec cette argumentation là. Le point 6 effectivement on n'en avait pas parlé jusqu'ici. <br /> J'irai donc peut-être acheter ce numéro malgré ma déception pour la couverture (Alejandro aurait mérité une belle, grande, une, qui lui soit dédié).
J
Fort bien. Si Velo magazine n’arrive pas dans mon villaje, cela en prend bien le chemin, j’irai juqu’à la ville pour l’acheter!<br /> <br /> En ce qui concerne la rivalité Anquetil / Poulidor, vous avez peut-être vu qu’elle figure actuellement à l’affiche du théâtre de la Pépinière. <br /> <br /> Une petite revue de presse : <br /> <br /> https://theatrelapepiniere.com/Data/spectacles/l_eternel_premier/Fusion%20Articles%20Eternel%20Site.pdf
J
“Todo fue bien desde aquello, desde la operación hasta la recuperación y mi fuerza. Tengo 38 años y sigo disfrutando del ciclismo. Este año no ha podido ser mejor”.<br /> <br /> https://as.com/ciclismo/2018/11/04/mas_ciclismo/1541314583_999217.html
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J
Belle série de photos sur le criterium se Saitama et ses festivités… dont celle d'Alejandro, les bras levés pour la première fois avec le maillot "arcoris"... Même si cela n'est pas tout à fait une course, c'est une image qui fait plaisir!<br /> <br /> http://movistarteam.com/2018-11-04/criterium-saitama-valverde-2018
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J
…"arcoíris"
J
Ni killer ni cannibale! Il faut prendre le mot au second degré
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B
Il y a aussi sous le terme de Killer l'idée , très positive, de ne jamais rien lâcher dans l'effort . Ça rappelle ces 5 petites secondes de relâchement qui lui ont valu de ne pas prendre le maillot rouge sur la vuelta
O
Mais oui, ça veut juste dire qu'il a de grosses ambitions et qu'il va choisir ses courses dans le but de les gagner.
B
perdu dans les inondations locales, j'ai loupé la mise à jour et n'ai rien vu ce matin. Je m'en veux!<br /> Alejandro sera un killer/ Même si je n'aime pas ce terme, mais dans le sport il faut savoir l'être pour gagner, c'est ce qui a manqué à son alter ego du tennis, Federer, hier, <br /> Autour du terme "killer" il faudrait discuter de l'esprit de compétition, de ses aspects positifs et de ses limites, de la réflexion qu'il doit susciter; des autres aspects qu'il est utile de valoriser à côté
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J
"En 2019 seré un 'killer' allá por donde vaya", déclare Alejandro à Marca!<br /> <br /> https://www.marca.com/ciclismo/2018/11/04/5bdde65ce5fdeaac6f8b4682.html
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T
Ok merci aha. J’aime ça. J’ose crois en une saison magnifique l’an prochain. Avec un esprit comme ça !!
O
En 2019 où que j'irai je serai un tueur.<br /> Il redit aussi qu'il veut commencer en Australie, du fait de la météo, et fare Giro + Vuelta.<br /> Il redit très clairement qu'il ne veut pas faire le Tour, qui n'est pas pour lui.
T
Ça veut dire quoi aha
J
La prochaine fois qu'Alejandro gagnera au japon, cela comptera vraiment !
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S
Vraiment super sympa ce critos
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A
Ca ne m a pas empêché de vibrer quand même lors du sprint final!
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K
Belle victoire de Bala, une course qui ressemble plus à une blague par contre.<br /> 44km/h de moy quand même, il a disposé de Thomas au sprint. <br /> C'est dommage ça ne compte pas, on attendra la vrai victoire en Arcoiris.
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A
Valverde remporte le criterium ! Oui j'ai mis le reveil en dimanche pour suivre la course ^^
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O
Mer..., Raté.
L
Je ne raterai pas cette course même si ce n'est qu'un critérium,ce sera encore l'occasion de le voir dans son beau maillot irisé et cela permettra de trouver le temps moins long avant la reprise.
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J
Puisque le moment se prête à la revue des magazines et des livres, puis-je ajouter un mot à ce que j’ai écrit il ya deux jours sur le Giro 1949 et sur Coppi auquel les organisateurs du Tour d’Italie s’apprêtent à rendre un hommage appuyé au printemps prochain ?<br /> <br /> Sur le déroulement de ce 32e Giro couru du 21 mai au 12 juin 1949 , un peu plus de 4 000 kilomètres en 19 étapes, nous possédons un témoignage irremplaçable : il s’agit de celui de Dino Buzzati, l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. En parallèle à sa vie d’écrivain, l’auteur du "Désert des Tartares" travaillait comme chroniqueur dans un journal milanais, le Corriere della Sera. Le journal lui demanda d’assurer la couverture du Giro 1949, une gageure pour le romancier familier du golf, mais totalement ignorant des choses du cyclisme !<br /> <br /> Buzzati, promu envoyé spécial du Corriere della Sera, fit néanmoins le compte rendu de ce Giro couru par 102 coureurs, presque tous italiens et remporté par Fausto Coppi devant Gino Bartali. Seules, les étapes des lundis manquent, le journal n’étant pas publié ce jour. L’ensemble forme une sorte de petit livre admirablement écrit. Un vrai chef-d’œuvre.<br /> <br /> L’histoire commence dans la gare maritime de Gênes, un certain nombre de coureurs et de suiveurs ayant décidé de rejoindre Palerme, la ville-départ, par voie maritime. Escale à Naples, la seconde partie du voyage se fait sur le Ville de Tunis. Nous voici embarqués dans une navigation où Homère ne sera jamais très loin.<br /> <br /> Derrière le reportage, écrit au jour le jour avec une grande précision, on a vite fait de sentir la poésie qui sourd de chaque interstice de la narration. Le regard se porte souvent sur la caravane, la foule anonyme qui attend la course avec ferveur : "Partout où nous passons, c’est la fête : fête de village, récréation, la belle vie ! Les voilà ! Les voilà ! Qui est en tête ? Vive Gino ! Vive tout le monde ! Toujours dimanche : triomphe, récompense, tournoi, parade, procession pour honorer le Saint ; et tout le monde : gai, heureux, bien nourri ! Et l’Italie est notre vélodrome : nous, là, au milieu, en train de tourner, de tourner…"<br /> <br /> On peut lire ces pages comme une touchante évocation de l’Italie dans l’ivresse de l’après-guerre. Mais parfois le ton se hausse : le moment fort de ce Giro est la grande étape alpestre, Cuneo-Pinerolo (Vars, Izoard, Montgenèvre), étape qui sera courue de nouveau le 23 mai 2019, mais en version light. Le duel Coppi/Bartali évoque celui d’Achille et d’Hector. "Une telle comparaison est-elle trop solennelle, trop glorieuse ? Non. A quoi servirait ce qu’il est convenu d’appeler les études classiques si les fragments qui nous restent à l’esprit ne faisaient pas partie de notre modeste existence ?"<br /> <br /> Bartali va céder comme Hector qui, lui, doit combatre contre les Dieux : "il était fatal qu’il succombât". De toutes ces pages magnifiques consacrées au triomphe d’un homme encore jeune sur l’irremédiable crépuscule de son adversaire, ressort une méditation sur le sens de la vie, du temps qui passe. Le Giro devient une allégorie de la condition humaine, l’équivalent du "désert" pour Gino.<br /> <br /> .....<br /> <br /> Avec le recul du temps, on peut s’interroger sur le sens donné par Buzzati à ce Giro 49. Coppi remporta le Tour de France la même année, premier doublé de l’histoire. Mais au final, Fausto n’aura cessé d’être poursuivi par le malheur. Chute mortelle de Serse au cours du Tour du Piémont 1951, ce frère qui était plus qu’un frère. Formidable scandale de la liaison adultère de Fausto avec la Dame blanche. La justice, le saint-Siège s’en mêlent. Condamnation. Le Pape refuse de bénir le peloton du Giro 1955 de passage à Rome dans lequel figure un pécheur dont les fautes étaient avouées et connues de tous. Le campionissimo a remporté le Giro en 52, 53, le Tour et le championnat du monde en 53. Mais le Fausto faustien perd la main. Darrigade l'achève en le coiffant sur la ligne à l’arrivée du Tour de Lombardie 56 sur la piste en bois d’érable du Vigorelli. <br /> <br /> Un signe : jamais Coppi n’a levé les bras en franchissant victorieux une ligne d’arrivée.<br /> <br /> ....<br /> <br /> A Novi Ligure où le Giro 2019 s’arrêtera le 22 mai 2019, s’élève le Muso dei Campionissimi : Costante Girardengo, l’idole de Coppi, natif du lieu, et Fausto Coppi. Novi Ligure est aussi associé au nom de Biagio Cavanna, le masseur aveugle, le confident, le fidèle parmi les fidèles, et à celui de Giulia Occhini, son grand amour à la face du monde. Mais c’est à Castellania, un petit village du Piémont situé sur une colline à une vingtaine de kilomètre de là, que Coppi est né et qu’il repose. Cette minuscule bourgade est un musée à ciel ouvert : les photos de ses exploits ornent les murs. On visite la Casa Coppi et l’imposant mausolée où il repose en compagnie de Serse. Un petit musée attenant conserve des reliques, ses maillots, ainsi que ceux qu’y ont pieusement déposés d’autres champions du monde, Gimondi et Moser.<br /> <br /> Hinault et venu s’incliner ici avant de se lancer dans son premier Giro. Jalabert a envoyé son bouquet et son maillot après sa victoire à Sanremo en 1995. <br /> <br /> Pour un champion étranger qui vient courir en Italie, le pèlerinage à Castellania fait partie des rites propiatoires.
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B
c'est très beau, merci:)<br /> J'ai recherché la vidéo du Duel sur ARTE, Coppi Bartali que j'ai du voir 3 fois. Elle est magnifique, mais on ne trouve que celle sur Anquetil Poulidor<br /> Par contre sur l'INA, on peut trouver pour moins de 3 euros plus d'une heure 20 "Les étapes de la gloire" qui montre les grands moments du tour<br /> http://www.ina.fr/video/CAA76013103<br /> <br /> Extraits des grands moments du tour, int des anciens champions. - Louison BOBET. - 1947 : apo LAZARIDES, René VIETTO, actualités 1947 (origine actualités françaises). - Jean ROBIC, Pierre BRAMBILLA, actualités, ROBIC et brambilla, BOBET. - Gino BARTALI, BOBET, BARTALI, Fausto COPPI. - Raphaël GEMINIANI. - Alpe d'Huez en 1952 (origine actualités françaises), GEMINIANI, BARTALI. - 1950 : la chaleur (origine actualités françaises), LAZARIDES. - Raoul REMY, brambilla, BOBET. - Ferdinand KUBLER. - Col de la république -1950- (origine actualités françaises) BOBET, KUBLER parle de Hugo KOBLET. - Etape BRIVE-Agen -1951- (origine actualités Françaises ou ORTF ), KUBLER, ROBIC, BOBET. - Izoard -1953- (origine actualités françaises), BOBET. - Ventoux 1955 et 1956 (origine actualités françaises)
F
Superbe récit Joel! Je ne connais pas bien cette époque des duel Coppi bartali, des koblet ou Bobet... Des légendes d'un autre temps, d'un autre cyclisme, pour moi des images en noir et blanc avec jean-paul olivier pour conteur...c'est dire si cela me paraît loin! Mais j'adore ce genre d'anectodes sur le cyclisme et son HIstoire...surtout quand cela est si bien écrit! Merci
J
Pour ceux que cela intéresse : les articles de Buzzati figurent dans le tome 1 de ses oeuvres publiées chez Laffont, mais ils ont été réédités en 2017 sous le titre "Sur le Giro 1949" éd. So Lonely, avec une préface de Eric Fottorino.
T
Il est vraiment affuté sur ces photos !
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